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		<title>Recyclage des cartouches d’encre</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 17:42:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[cartouche]]></category>
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		<description><![CDATA[Les cartouches d’encre sont des consommables que l’on trouve en très grand nombre, certains prétendent que l’on pourrait faire trois fois le tour de la terre avec ces déchets de toner. Pourquoi recycler ? Les citoyens ont pris l’habitude de &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/recyclage-des-cartouches-d%e2%80%99encre/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/Encre-recyclable.jpg" alt="Logo encre recyclee" title="Encre recyclee" width="300" height="297" class="alignleft size-medium wp-image-31" /><strong>Les cartouches d’encre sont des consommables que l’on trouve en très grand nombre, certains prétendent que l’on pourrait faire trois fois le tour de la terre avec ces déchets de toner.</strong><span id="more-30"></span></p>
<h2>Pourquoi recycler ?</h2>
<p>Les citoyens ont pris l’habitude de recycler leurs déchets avec des poubelles de différentes couleurs où déposer carton ou verre, déchets alimentaires, sans parler des zones de compost. Les urnes destinées au recueil des piles ont également fait leur apparition compte tenu de la toxicité de ces produits. Certaines marques et magasins informatiques, associations environnementales ou grandes chaînes de magasins proposent également de recueillir les cartouches d’encre à base de <a href="http://www.toner24.fr">toner</a> mais aussi d’aluminium, de plastique ou de puces électroniques soit des composants très difficiles à éliminer. Jeter des cartouches de toner  dans une déchetterie  pose donc un problème d’écologie et de développement durable. </p>
<h2>Un intérêt économique</h2>
<p>Toutefois, à ce jour, très peu d’usagers ont le réflexe éco-citoyen de s’adresser à des professionnels de l’informatique ou d’utiliser des récipients spécifiques, encore peu développés,  pour jeter ces produits. Par contre,  le marché des cartouches de toner offre de plus en plus fréquemment des cartouches reconditionnées. Il s’agit le plus souvent de cartouches de grandes marques qui sont recyclées pour être réintroduites sur le marché. Ce recyclage ne peut se faire qu’une seule fois à partir de la cartouche d’origine afin de disposer d’un toner d’une qualité la plus proche qui soit à un prix plus économique. Cela explique que sur les forums spécialisés et dans les magasins fleurissent des annonces de plus en plus  intéressées pour recueillir les cartouches usagées. Pour autant, ce travail de recyclage ne peut être réalisé que par des professionnels répondant à des normes ISO spécifiques et ayant obtenu une qualification adéquate. Or à ce jour il existe très peu d’entreprises de recyclages et cette activité est très mal connue du grand public. </p>
<p>Image: Beboy &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Au Japon, la chasse à la baleine continue</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 12:56:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Japon pratique la chasse à la baleine depuis des siècles, officiellement pour des recherches scientifiques, officieusement pour consommation locale, bien que la baleine soit une espèce protégée. Récemment, ce pays aurait repris cette chasse en utilisant des fonds provenant &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/au-japon-la-chasse-a-la-baleine-continue/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/baleine.jpg" alt="La chasse a la baleine au Japon" title="Saut de baleine" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-26" /><strong>Le Japon pratique la chasse à la baleine depuis des siècles, officiellement pour des recherches scientifiques, officieusement pour consommation locale, bien que la baleine soit une espèce protégée. Récemment, ce pays aurait repris cette chasse en utilisant des fonds provenant des aides de la communauté internationale, suite au tremblement de terre.</strong><span id="more-25"></span></p>
<h2>Une chasse traditionnelle</h2>
<p>La chasse à la baleine, activité traditionnelle japonaise, est très contestée par de nombreux pays et les écologistes qui tiennent à protéger cette espèce en voie de disparition. La consommation de viande de baleine est une tradition millénaire pour les japonais, pour se nourrir, mais aussi se soigner, on en veut pour preuve les os de baleines, vestiges de l&#8217;ère Joumon (16500-3000 avant JC), qui ont été retrouvés. De même, pendant la seconde guerre mondiale, la baleine a permis aux Japonais de survivre, malgré la pénurie de nourriture, car il s&#8217;agit pour eux d&#8217;une pêche facile. Les Japonais ne sont donc pas prêts de renoncer à ce mode d&#8217;alimentation. En raison du moratoire interdisant la chasse à la baleine pour une utilisation commerciale, le Japon dit effectuer cette chasse dans un but de recherche scientifique, argument auquel la communauté internationale ne croit pas du tout.</p>
<h2>Utilisation de fonds d&#8217;aides</h2>
<p>Au début de l&#8217;année 2011, l&#8217;association Sea Shepherd, avec une flotte de trois bateaux, menée par le capitaine Watson, a tellement harcelé le Nisshin Maru, bateau usine japonais, que celui-ci a dû renoncer à la saison de chasse après avoir capturé &#8220;seulement&#8221; une trentaine de baleine, contre les milles prévues à l&#8217;origine. À la grande surprise de tous les opposants à la chasse à la baleine, le Japon vient d&#8217;annoncer le lancement d&#8217;une nouvelle campagne et il est probable que les affrontements seront à nouveau très violents. Par ailleurs, un scandale a éclaté lorsqu&#8217;il a été dit que le Japon utiliserait, pour financer cette opération, les fonds des aides internationales destinées aux victimes du tremblement de terre et du tsunami. Même si ce n&#8217;est pas le cas, les &#8220;anti-chasse&#8221; considèrent que le Japon ne devrait pas financer de telles opérations alors que des aides leur ont été accordées pour reconstruire le pays.</p>
<p>Images: David Granville &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Le gâchis des supermarchés face aux produits périmés persiste encore, mais des efforts sont visibles</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 10:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[invendus]]></category>
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		<description><![CDATA[Des milliers de tonnes de produits alimentaires sont vendus chaque jour dans les supermarchés. Mais tous les stocks ne sont pas vendus, laissant place à un véritable gâchis. Des produits périmés devenus invendables Chaque produit alimentaire vendu dans un supermarché &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/alimentation/le-gachis-des-supermarches-face-aux-produits-perimes-persiste-encore-mais-des-efforts-sont-visibles/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/supermarche1.jpg" alt="Les produits perimes dans les supermarches" title="Gondole de supermarche" width="300" height="198" class="alignleft size-medium wp-image-22" /><strong>Des milliers de tonnes de produits alimentaires sont vendus chaque jour dans les supermarchés. Mais tous les stocks ne sont pas vendus, laissant place à un véritable gâchis.</strong><span id="more-20"></span></p>
<h2>Des produits périmés devenus invendables</h2>
<p>Chaque produit alimentaire vendu dans un supermarché doit obligatoirement porter la mention « A consommer jusqu’au ». Une règle qui a été établie par le code de la consommation. Au-delà de la date, le produit est alors considéré comme périmé et il devient donc invendable pour un supermarché. Face à une gestion des stocks pas toujours facile à contrôler, certaines enseignes agissent comme elles l’entendent. Il n’y a pas de législation précise sur ces produits périmés, ce qui laisse la part belle au gâchis pendant que les plus démunis n’ont pas de quoi se nourrir. </p>
<h2>Une lutte contre le gâchis des supermarchés</h2>
<p>Lorsque les aliments ont dépassé leur date de péremption, les supermarchés ne peuvent généralement plus les vendre. Chaque enseigne applique alors sa propre politique. Certaines d’entre elles n’ont aucun scrupule face au gâchis. En effet elles n’hésitent pas à jeter à la poubelle les produits ayant dépassé la date de péremption et considérés comme périmés. Pour que personne ne puisse les récupérer, les aliments sont très souvent aspergés de produits chimiques comme de la javel. D’autres préfèrent revendre les invendus à des enseignes de discount. Dans ces magasins qui se développent de plus en plus, les produits approchant la date de péremption sont proposés aux clients à des prix nettement moins chers que dans les enseignes traditionnelles. Néanmoins, face à ce gaspillage et la lutte des associations et des banques alimentaires, des efforts sont faits par certains supermarchés. Les invendus sont donc donnés à des épiceries sociales ou des associations caritatives qui se chargent de les redistribuer aux plus démunis. Le gâchis est alors évité. </p>
<p>Image: Matty Symons &#8211; Fotolia</p>
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		<title>OGM : où en sont les accords européens</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 13:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[La réglementation des organismes génétiquement modifiés (OGM) comme le maïs transgénique, est gérée par les institutions européennes : Commission mais aussi Parlement et Conseil qui sont les deux législateurs. Communication sur la présence d’OGM Les Etats membres de l’Union Européenne &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/ogm-ou-en-sont-les-accords-europeens/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/Legumes-OGM.jpg" alt="Les accords europeens pour les legumes OGM" title="Tomates OGM" width="300" height="166" class="alignleft size-medium wp-image-17" /><strong>La réglementation des organismes génétiquement modifiés (OGM) comme le maïs transgénique, est gérée par les institutions européennes : Commission mais aussi Parlement et Conseil qui sont les deux législateurs.</strong><span id="more-16"></span></p>
<h2>Communication sur la présence d’OGM</h2>
<p>Les Etats membres de l’Union Européenne s’étaient d’abord entendus  sur les règles de traçabilité et d’étiquetage des OGM sur les produits de consommation, notamment les conserves comme les boîtes de maïs. Il s’agissait de décider de mesures concrètes comme la mention sur tous les emballages signalant la présence d’OGM si un taux d’au moins 0,1% par ingrédient était atteint.</p>
<h2>Culture et consommation d’OGM</h2>
<p>Par la suite, la place à donner aux OGM a été relancée dans un débat économique souhaitant donner plus de liberté à ces cultures pour leur développement sur le marché international de la consommation. Il s’agissait alors pour la Commission européenne de réfléchir à une procédure d’autorisation des disséminations volontaires et de mise sur le marché des OGM, notamment pour le maïs. En contrepartie l’Agence européenne de sécurité des aliments devait veiller sur la santé des consommateurs et, pour la régulation économique, ces produits devaient faire l’objet d’un contrôle sur le marché. Dans cette perspective la commission avait autorisé la culture de deux variétés transgénique : la pomme de terre Amflora et le maïs Mon810.</p>
<h2>appréciation nationale</h2>
<p>Pourtant l’Europe a finalement du mal à adopter une position tranchée quant à la circulation et la consommation des OGM en se repliant, par l’intermédiaire du Parlement, sur l’appréciation de chaque Etat membre pour autoriser la culture d’OGM toutefois validée par la Commission européenne. En effet, chaque Etat membre pourrait arguer de critères environnementaux  ou de santé pour limiter ou interdire sur son territoire la culture OGM alors que, dans la logique de la commission européenne, c’est l’Agence européenne de sécurité des aliments qui devait juger l’avenir de l’OGM.  Dès lors le maïs Mon810, bien que validé au niveau européen, pourrait se voir interdire sur un territoire national tant pour sa culture que pour sa consommation. C’est au Conseil qu’il appartiendra désormais de se positionner.</p>
<p>Image: Herby Meseritsch / www.paparazzi.tv A-6020 Innsbruck</p>
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		<title>Almeria la plus grande culture sous serre du monde</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 13:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
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		<category><![CDATA[marché]]></category>
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		<description><![CDATA[La région d’Andalousie en Espagne abrite Almeria, un territoire de serres capable de produire la plus grande exportation de fruits et de légumes à destination de l’Europe. Un Eldorado Initialement une des parties les plus pauvres d’Espagne, Almeria est devenue &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/almeria-la-plus-grande-culture-sous-serre-du-monde/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/Almeria.jpg" alt="Culture sous serre a Almeria" title="Serre a Almeria" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-14" /><strong>La région d’Andalousie en Espagne abrite Almeria, un territoire de serres capable de produire  la plus grande exportation de fruits et de légumes à destination de l’Europe.</strong><span id="more-13"></span></p>
<h2>Un Eldorado</h2>
<p>Initialement une des parties les plus pauvres d’Espagne, Almeria est devenue le symbole de la consommation de produits sous serre à très grande échelle et en toutes saisons avec une production faisant appel aux technologies les plus avancées comme la tomate hors-sol par exemple. Cette culture intensive est en réalité une accumulation de serres tenues par des propriétaires pour une surface maximale de deux à cinq hectares chacun, pour arriver à une surface  totale de plus de 40 000 hectares de légumes. </p>
<h2>Des dérives</h2>
<p>La course à la technologie n’a pas été sans conséquence sur l’environnement et la consommation des produits issus des serres a pu soulever des questions de santé publique. Résidus de pesticides interdits trouvés dans les aliments et difficulté à recycler autant de plastiques sont en effet une des problématiques soulevées. Mais c’est la volonté de conquérir des marchés internationaux pour pouvoir écouler une aussi grande production qui a créé le plus de souci : tenir en respect la concurrence a obligé à une intensification des pratiques et des avancées technologiques, ce qui s’est traduit par un fort endettement pour les producteurs. L’appel à une population immigrée clandestine plus facilement corvéable fut également l’une des autres conséquences négatives d’Almeria.</p>
<h2>Un intérêt pour l’avenir</h2>
<p>Pourtant l’avenir des serres n’est pas dit. Certains producteurs essayent de s’organiser pour privilégier le retour à des techniques plus traditionnelles pour alimenter le marché de la consommation bio. Par ailleurs, des chercheurs américains ont pu constater que l’effet de serre au-dessus d’Almeria est fortement atténué, la grande blancheur de la surface due à la très grande étendue de plastique favorisant ce phénomène. Almeria, contre toute attente, pourrait ainsi devenir le fleuron de la prévention de l’environnement. </p>
<p>Image: Kerioak &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Du poisson dans nos assiettes</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 16:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;heure où manger du poisson est recommandé pour la santé, son origine est de plus en plus problématique. La consommation est actuellement en augmentation alors qu&#8217;en parallèle l&#8217;exploitation est jugée excessive, mettant en danger les espèces et les écosystèmes &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/du-poisson-dans-nos-assiettes/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/Plats-de-poisson.jpg" alt="Du poisson dans nos assiettes" title="Plats de poisson" width="300" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-11" /><strong>A l&#8217;heure où manger du poisson est recommandé pour la santé, son origine est de plus en plus problématique. La consommation est actuellement en augmentation alors qu&#8217;en parallèle l&#8217;exploitation est jugée excessive, mettant en danger les espèces et les écosystèmes marins.</strong><span id="more-10"></span></p>
<h2>Pêche industrielle et aquaculture : deux origines menaçantes</h2>
<p>La majeure partie du poisson qui se retrouve dans les assiettes trouve son origine dans la pêche industrielle. Cette pratique est néfaste pour les écosystèmes marins. Mais elle menace également ces espèces animales. En effet la surpêche entraîne l&#8217;épuisement des stocks car très souvent les poissons sont pêchés trop petits et n&#8217;ont pas le temps de se renouveler. Face à cette exploitation excessive et une consommation en constante augmentation, de nombreuses espèces sont aujourd’hui menacées et en voie d’extinction comme par exemple le cabillaud, la coquille Saint Jacques, le thon rouge ou encore le flétan. Et ce malgré la mise en place de quotas par les pouvoirs publics. L&#8217;origine du poisson provient également de l&#8217;aquaculture. Un système pensé pour lutter contre cette surpêche. Mais le problème persiste car dans la majorité des élevages, les poissons sont nourris avec d&#8217;autres poissons sauvages.</p>
<h2>Lutter pour une origine plus responsable</h2>
<p>Face à une situation de plus en plus critique, des mesures sont prises pour diversifier l&#8217;origine du poisson et pour qu&#8217;une pêche plus raisonnable et responsable soit mise en place de façon durable. Comme pour beaucoup d&#8217;autres produits alimentaires, le label Bio ou le label Rouge ont été mis en place pour le poisson. Le consommateur a donc connaissance de l&#8217;origine du poisson. Des mesures sont alors prises pour que les poissons consommés soient d&#8217;origine locale, ce qui permet de soutenir les petits pêcheurs face aux industriels.</p>
<p>Image: Dušan Zidar &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Du soja pour notre cheptel</title>
		<link>http://www.crpmemhn.fr/environnement/du-soja-pour-notre-cheptel/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:34:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[soja]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait maintenant de nombreuses années que le cheptel de nombreux pays industrialisés est nourri avec des aliments à base de soja. Le Brésil dispose du plus grand cheptel du monde, mais, paradoxalement, la culture intensive du soja pourrait sauver &#8230; <a href="http://www.crpmemhn.fr/environnement/du-soja-pour-notre-cheptel/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.crpmemhn.fr/wp-content/uploads/2012/01/Foret-amazonienne.jpg" alt="Du soja pour notre cheptel" title="Foret amazonienne" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-7" /><strong>Cela fait maintenant de nombreuses années que le cheptel de nombreux pays industrialisés est nourri avec des aliments à base de soja. Le Brésil dispose du plus grand cheptel du monde, mais, paradoxalement, la culture intensive du soja pourrait sauver l&#8217;Amazonie et sa forêt.</strong><span id="more-6"></span></p>
<h2>La forêt amazonienne en danger</h2>
<p>Cela fait maintenant des années que les écologistes s&#8217;inquiètent de la déforestation qui sévit en Amazonie, car il ne faut pas oublier que cette forêt est souvent qualifiée de &#8220;poumon du monde&#8221;. La déforestation a tout d&#8217;abord été provoquée par la demande en bois, en particulier. Toutefois, depuis quelques années, le Brésil est devenu le producteur de bœuf le plus important du monde. Les exportations de cette viande ont quadruplé depuis dix ans et le Brésil a maintenant supplanté l&#8217;Australie. Pour nourrir ce cheptel en constante augmentation, il a été nécessaire de développer, entre autres, la culture du soja et l&#8217;Amazonie dispute maintenant aux États-Unis le titre de premier exportateur du monde. Cette situation aurait pu mettre en péril la forêt amazonienne, puisque plus on veut cultiver du soja et élever du cheptel bovin, plus on détruit la forêt… et pourtant.</p>
<h2>Le soja pourrait-il sauver l&#8217;Amazonie ?</h2>
<p>Bien que la production agricole soit en constante augmentation et l&#8217;élevage également, on a pu constater en 2010 une baisse de la déforestation jamais constatée auparavant et les spécialistes s&#8217;attendent à des résultats similaires en 2011. La culture et l&#8217;exportation du soja ont permis au Brésil de devenir, au fil des ans, le géant agricole qu&#8217;il est maintenant. Avec les progrès de l&#8217;agronomie et sous la pression des consommateurs et des lois environnementales, des variétés de soja capables de pousser sur tous les types de sols ont été sélectionnées. Les agronomes ont également développé des produits et des méthodes permettant d&#8217;améliorer les rendements des sols, tout en diminuant les coûts de fertilisation. Toutefois, le Brésil est en train de généraliser l&#8217;utilisation de semences génétiquement modifiées, appelées &#8220;Maradona&#8221;, malgré les réticences de nombreux consommateurs. Pourtant, c&#8217;est à ce prix que l&#8217;on peut assister au ralentissement de la déforestation en Amazonie… l&#8217;avenir nous dira si cela en valait la peine.</p>
<p>Image: chris74 &#8211; Fotolia</p>
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